Classique

  Nous vous présenterons ici des auteurs ou des livres.  Si vous souhaitez voir un auteur ou livre, n'hésitez pas à le demander. Nous ferons des critiques sur les livres que nous avons lu avec sa présentation. Si vous souhaitez faire une lecture commune n'hésitez pas à demander.Et proposez vos livres du moment.

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Maë- 1 091 livres dans sa bibliothèque papier et ebook

         Lit en ce moment : Classique, Bit-Lit, Historique et S.F.   

Alex- 

Lit en ce moment :

   Service de presse : l.echo.litteraire@gmail.com

 

  • Les trois mousquetaires

    Auteur : Alexandre Dumas

    Genre : Classique

    Avis : Je pense que je suis comme beaucoup de personnes, avant de lire le livre, j’ai vu beaucoup de films sur nos fameux mousquetaires. Et je trouve que le livre est beaucoup plus complet et intéressant, en raison de ses personnages, mais aussi de par son intrigue qui évidemment a plus de détail. Chacun de nos quatre héros à son valet, qui correspond à merveille à leurs maitres, ce qui met plus en avant leur personnalité. Je crois que chaque lecteur à une préférence pour ma part s’est Athos et d’Artagnan.

    Avec ce tome 2, on voit sous un nouvel angle les personnages. Chacun d’eux a mené sa vie de son côté, et avec la fronde qui les séparent. On découvre plus profondément leur lien d’amitié. Ce tome fait le lien entre Les 3 mousquetaires et Le vicomte de Bragelonne, car on fait la connaissance de personnage qui va apparaitre dans le tome 3, et nos héros vont devoir faire face à fantôme du passé. Ce qui rend ce livre des plus piquants et envoutants. Je conseille ce tome 2, il ne faut pas s’arrêter aux 3 mousquetaires et lire la suite.

    Maë

     

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  • Les malheurs de Sophie

    Autrice : La Comtesse de Ségur

    Genre : Classique (enfant ou pas)

    Avis : Je ne peux dire aucun mal de cette histoire, elle a bercé mon enfance et m'a donné le goût de la lecture ainsi que de l’écriture. On suit l’enfance de Sophie et, comme beaucoup, je me suis identifiée à elle. Spoiler → Petite, j’ai aussi joué à la dinette avec de la terre, comme elle. Je l’admets, c’est une histoire pour enfants, mais n’avons-nous pas tous une part d’enfant en nous ? À travers cette histoire, la Comtesse de Ségur montre l’innocence des bêtises d'enfants. Une histoire touchante et douce. Il est vrai que ce tome commence sur Madeleine et Camille qui sont de petits anges, mais on retrouve notre chère Sophie. Malgré les bêtises de Sophie, je suis toujours sous son charme, d'autant plus avec la belle-mère qu’elle a. Ce n’est cependant pas une histoire triste, car Sophie a des personnes qui veillent sur elle et ne veulent que son bonheur. Cette histoire est remplie d’amour et de tendresse. Spoiler → On retrouve avec bonheur les chers cousins, que j’adore, surtout Jean. Une histoire pour petits et grands. Le dernier tome de la trilogie se conclu avec brio. Le plus dur est de donner mon avis, sans ne rien révéler de l’histoire. On retrouve avec joie, tout le monde, Paul, Sophie, Madeleine, Jean, Léon, Camille, Jacques et Marguerite. Pour ceux qui connaissent le dessin animé, certaines choses changent au fil de l’histoire. Cela n'enlève pourtant rien au charme de l’histoire, où l'on découvre une Sophie grandit et assagie.

    Maë

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  • Northanger Abbey

    Northanger abbeyAutrice : Jane Austen

    Genre : Classique

    Résumé : Une jeune provinciale de bonne famille est envoyée à Bath, prendre les eaux, pour faire son apprentissage du monde et des intermittences du coeur. L'héroïne se retrouve égarée au milieu de conjonctures qui la rabaissent aux yeux du lecteur. En toute occasion, elle se comporte en référence à son livre de chevet, 'Les mystères d'Udolphe' de Mrs Radcliffe.

    Avis : On voit dans ce livre tout le talent de Jane Austen. Être capable de transformer une histoire banale en quelque chose de passionnant. Il est vrai qu'il est complètement différent d'Orgueil et Préjugé, mais il a ce petit plus, cette exagération des personnages, qui rend attachants nos deux héros Catherine et Henry. Ce n'est pas une de ces grandes histoires d'amour, et Catherine est une héroïne des plus simple, ce qui permet de s'identifier plus facilement à elle et de l'apprécier.

    L'histoire est très courte, elle fait seulement 286 pages environ, ce qui est complètement différent des autres livres de l'autrices. On y retrouve avec joie son style d'écriture fluide. Il faut rappeler que le livre est l'un des tout premiers qu'elle a écrit avec Raison et Sentiment, puis Orgueil et Préjugés

    Ce livre m'encourage à continue de lire plus d'ouvrages de cette écrivaine, et qui confirme qu'elle est l'une de mes préférés. 

  • La servante écarlate

    La servante ecarlateAutrice : Mmargaret Atwood

    Genre : Dystopique classique

    Résumer : Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler… En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté. 
          Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés. La série adaptée de ce chef-d’oeuvre de Margaret Atwood, avec Elisabeth Moss dans le rôle principal, a été unanimement saluée par la critique. 

    Avis : Je suis frustrée et déçue de cette lecture qui était pourtant prometteuse. J'ai accroché tout le long du livre, mais la fin m’a laissé... eh bien, sur ma faim. Spoile → J'aime savoir ce qui arrive aux personnages, surtout les personnages principaux, mais là on reste malheureusement dans le flou. C'est triste, car l'univers est vraiment prenant et bien construit. J'aime la dystopie qui est un sous genre de la Science-Fiction, car je trouve que cela demande de l'audace et du génie que de faire tourner son histoire sur les défauts d'une société. En plus, dans celle-ci, la position de la femme est particulière et me parle énormément. 

       Je vais faire une comparaison entre le livre et les 10 premiers épisodes de la série. (Attention, à ceux qui n’ont pas vu la série ou ceux qui n’ont pas lu livre.) Je préfère l'héroïne dans le livre, on la comprend mieux, alors quand la série, elle avait plus le don de m'agacer. Par contre, dans la série, j'ai vraiment apprécié qu'on en apprenne plus sur Luke, Moira et les autres.

    Parlons un instant  du style d'écriture qui est fluide et rapide, mais qui nous perd un peu parfois, notamment lorsqu'elle fait des métaphores pour expliquer les événements ou quand on passe rapidement d'un passage à un autre. En toute franchise, je ne conseille pas le livre, à part si vous aimez la dystopie.

    Maë

  • Guerre et Paix

    Auteur : Léon Tolstoï

    Genre : Classique

    Mon Avis : Wahoo ! J'ai à peine fini le tome 1, que j'enchaine avec le tome 2. Ce sont les premiers livres d'un auteurc russe que je lis. Ce qui m'a donné envie de les lire, est la série de 2007 Franco-Italo-Allemande de Robert Dornhelm, que je regardais étant petite. Je me sens vieille. Beaucoup trouvent que certains passages sont longs, surtout ceux parlant de la ​​guerre, mais je ne suis pas de cet avis. J'ai été happé par ses passages et je n'ai pas vu défiler le temps. J'ai même relu deux fois, le passage de  ​​​Borodino. Ne connaissant pas cette périod​e dans les moindres détails, je ne peux pas dire si les batailles sont historiquement exacts, ou si chaque petit détail s'est réellement passé Coup de coeur​comme le raconte Léon Tolstoï. Je peux juste confirmer que les trames p​rincipales des batailles gagnées et perdues sont véridiques, ce qui est un atout, pour les passionnés d'histoires. On découvre aussi la société russe de l'époque. Chaque passage est important, tout en étant excellemment exploité.

    ​Pour le style d'écriture, je fus sous le charme du style poétique et de ses figures de style qui m'ont amusé. Spoile → Comparer Moscou à ruche d'abeille, par exemple. Évidemment, il faut être concentré, pour suivre. C'est donc pour son style d'écriture, que je ne conseille ce livre qu'à ceux ayant une certaine maturité en lecture. Il y a énormément de description, et je n’en suis pas une fan. Pourtant, celle-ci ne me gênent nullement.

    Malgré le nombre de personnages, aucun ne se ressemble, chacun à sa propre personnalité, et on les voit évoluer, interagir entre eux, avec une incroyable finesse qui empêche toute lourdeur. Et ils sont hauts en couleur, je n'ai trouvé aucun ennuyeux.

    C'est coup de  !

    Maë

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  • Le meilleur des mondes

    Auteur: Aldous Huxley

    Genre: Classique/ Science-fiction

    Résumé: « Voici près d'un siècle, dans d'étourdissantes visions, Aldous Huxley imagine une civilisation future jusque dans ses rouages les plus surprenants : un État Mondial, parfaitement hiérarchisé, a cantonné les derniers humains " sauvages " dans des réserves. La culture in vitro des fœtus a engendré le règne des " Alphas ", génétiquement déterminés à être l'élite dirigeante. Les castes inférieures, elles, sont conditionnées pour se satisfaire pleinement de leur sort. Dans cette société où le bonheur est loi, famille, monogamie, sentiments sont bannis. Le meilleur des mondes est possible. Aujourd'hui, il nous paraît même familier... » (Pocket)

    Avis: Comme la majorité des classiques, ce livre a été très intéressant à lire et à découvrir. J’applaudis Aldous Huxley qui a réussi à écrire cette dystopie qui m’a fait réfléchir et qui a réussi à me faire philosopher, chose qui n’arrive pas souvent.

    Dès les premiers chapitres, on plonge tout de suite dans le monde des protagonistes. Ce monde est totalement aseptisé, les individus sont créés de façon industrielle, d’un même œuf et les caractéristiques de chacun sont décidées en avance. Chaque personne est mise dans des catégories (alpha, bêta, etc…) et à chaque classe sociale, des tâches précises qui correspondent à leur « intelligence » sont assignées. On fait du bourrage de crâne dès l’enfance, on programme les personnes. Et il y a d’autres manipulations que je ne vais pas citer mais il faut savoir qu’elles ne sont pas acceptables par notre société.

    Donc en tant que lecteur, nous commençons dans un univers complétement étranger au nôtre (à moins que nous ne vivions pas dans le même monde). Et je suis vraiment surprise de découvrir petit à petit la  culture dans un Etat Mondial. Par exemple, on ne connaît pas la notion de « parents » et être une mère ou un père est une honte, une existence rejetée de tous. C’est vraiment très dérangeant.  Aussi, les figures/événements important(e)s tels que Jésus Christ sont obsolètes dans la société de nos personnages. On censure aussi beaucoup. Tout est surveillé, ce qui me fait penser à Fahrenheit 451 de Ray Bradbury ou 1984 de George Orwell.

    Je vais passer rapidement à propos des personnages et de leur caractère. Ce qui m’intéresse le plus chez, c’est leur éducation et donc leur vision du bonheur.

    Car oui, chacun possède une notion de bonheur bien différente les uns des autres. Par exemple, pour Lenina, le bonheur est ce qui est offert par l’Etat Mondial, c’est-à-dire, le Cinéma Sentant, les doses de soma (la drogue), etc. Pour Helmholtz, son bonheur est de pouvoir réfléchir, de penser par lui-même. Pour John, le bonheur est le mode de vie des Sauvages qui est totalement opposé à celui dans l’Etat Mondial.

    Pour Bernard, j’avoue que je suis confuse. Personnellement, je le voyais comme quelqu’un  de lambda, sans grande importance à part celui de déclencheur de l’action au début. Mais maintenant que je réfléchis davantage, je pense que c’est lui qui est le plus torturé de tous. Il est lâche, il n’est pas un héros, c’est sûr. Mais il m’a permis de me questionner. Imaginons que si j’avais été élevée pour ne faire que ce qu’on me demande de faire et je sais que je suis quelque peu différente, est-ce que j’aurais cependant le courage de vouloir aller jusqu’au bout de ma pensée ou de chercher une alternative ? Bernard, lui, souhaite être comme tout le monde et cette envie existe réellement dans notre monde ce qui est à creuser. Rien qu’en voyant le phénomène appelé « mode », on peut remarquer que chacun désire être comme l’autre (en génréal) et je ne fais pas exception.

    Revenons à Bernard. Quand il fait enfin parti du groupe, il arrête d’être le « protagoniste principal » parce que ce n’est plus lui qui porte la vision révolutionnaire mais John. Mais pour autant, il reste tout de même le seul personnage à avoir changé. Les autres sont restés fidèles à leurs idéologies, que ce soit pour John, Lenina ou encore Helmholtz.

    L’autre personnage qui a attiré ma curiosité est Mustapha Menier. C’est le chef de l’Etat Mondial. Il cultive une vision particulièrement propre aux tyrants : je dois tout contrôler pour que tout le monde soit heureux. Dans un sens, cela pourrait effectivement fonctionner. D’ailleurs, n’est-ce pas le cas dans l’Etat Mondial ? En effet, les habitants sont heureux à leur manière. Maintenant, est-ce juste de choisir le destin de quelqu’un à sa place ? On peut réfléchir sur ça. L’éducation ne tient-il pas déjà ce rôle dans notre société ? Ne nous conditionne-t-il pas déjà ? Bien sûr, cela ne fait pas tout mais cela joue quand même. La société nous conditionne aussi. Le milieu le fait également. C’est très philosophique et je suis, de ce fait, un peu perdue dans mes propos. Spoiler→On sait qu'avant, lui aussi, trouvait cette société futuriste anormale mais il a dû se plier aux volontés des autres pour rester. Cela relève donc des questions sur la répression, l'intimidation, la menace et la pression sociale.

    En conclusion, je vous recommande de lire Le meilleur des mondes qui, je trouve, est d’actualité que ce soit dans nos comportements ou dans notre vision du bonheur.

    Alex

  • La ferme des animaux

    Auteur: George Orwell

    Genre: Classique

    Résumé: « Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Boule de Neige et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement :

    ‘’Tout deuxpattes est un ennemi. Tout quatrepattes ou tout volatile, un ami. Nul animal ne portera de vêtements. Nul animal ne dormira dans un lit. Nul animal ne boira d’alcool. Nul animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux.’’

    Le temps passe. La pluie efface les commandements. L’âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : ‘’Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres. » (Folio)

    Avis: Ce petit livre n’est petit que dans son épaisseur. Le mieux serait de le lire pour se faire soi-même un avis. Les interprétations varient énormément selon les personnes. Cependant, voilà mon avis.

    Ce roman m’a fait beaucoup réfléchir. J’ai, en grande partie, saisi les critiques sur la révolution russe de 1917 et le fonctionnement de cette société communiste sous Lénine. Cependant, je dois avouer que tout n’est pas forcément passé et que je peux très bien me tromper dans mes interprétations. Je ne l’ai pas analysé comme on le fait en cours de français mais je pense avoir compris à quel point La ferme des animaux est un livre à lire au moins une fois dans sa vie, surtout qu’il n’est pas très long.

    De plus, la représentation animalière est très plaisante du fait que cela illustre bien les différentes classes sociales ou encore, les plusieurs types de personnes. Même le nom des animaux permet de montrer les caractéristiques de l’animal et parfois, le nom fait aussi référence à un personnage historique (ex : Napoléon). Il faut avoir de la culture générale pour pouvoir profiter au maximum de cette œuvre. Et puis, il faut aussi savoir reconnaître la satire qui est présente tout le long de l’intrigue. Je pense qu’il n’est pas nécessaire d’être un génie pour comprendre les différentes satires qu’il y a dans le livre, surtout si elles sont aussi explicites.

    Enfin, je ne me souviens plus combien de fois j’ai dû fermer le livre pour me calmer. Oui, j’ai souvent été énervée à cause des événements, des personnages ou des choix réalisés. Je réagissais de façon assez violente (je ne cassais pas les murs mais si je pouvais, je l’aurais fait). Ces réactions sont cependant une bonne chose, personnellement. Je préfère davantage un roman qui me fasse réagir avec des sujets sérieux, des questions existentielles, plutôt qu’un qui m’ennuie ou qui m’énerve à cause de raisons peu intéressantes.

    Tout ça, pour vous dire que j’ai vraiment, beaucoup apprécié cet apologue pour son caractère didactique, argumentatif et satirique.

    Alex

  • L'Iliade et l'Odyssé de Homère

    Auteur : Homère

    Genre : Classique

    Mon Avis : J'ai commencé par compliqué en lisant l'Iliade en vers, ce fut très beau à lire, mais un peu dure à certains passages. Alors que pour l'Odyssée, je l'ai lu en prose, ce qui fut plus facile à lire. Malgré tout, mon préféré entre les deux fut le premier, l'Iliade. Pourquoi ? Dans l'Iliade, on entre directement dans l'action, ça fait déjà 10 ans que la guerre dure. Par contre, dans l'Odyssée, on met un moment avant de connaitre les péripéties d'Ulysee après la guerre. Une autre différence entre les deux œuvres, les dieux, dans le premier, je les ai perçus comme « bon », ce soucient des héros. Mais, dans le deuxième, j'ai plus eu l'impression que les dieux étaient représenter comme égoïste, ne s'en préoccupant pas des mortels, et ne respectant pas eux-mêmes leur propre règle, qui avait bien était mise en avant de l'Iliade. Par contre, ce qui m’a vraiment plus, est de voir l’intervention des dieux dans le conflit, comment chacun prend partis. Spoiler → Mon passage préféré est quand sur le champ de bataille les dieux guident les héros pour s’en prendre aux dieux et héros qui sont dans le camp opposé. En suivant les aventures d’Ulysse, je me suis rendu compte que Zeus et Poséidon avaient le don de m’horripiler. Ils imposent aux mortels des règles, comme l’hospitalité, mais ne le font pas auprès des autres immortels. Le parfait exemple que tout le monde connait est le passage avec le Cyclope. Ce que je regrette est qu’on ne voit pas assez les autres dieux de l’Olympe, les seules qui interviennent sont Zeus, Poséidon, Athéna et Hermès. Ce qui est appréciable est qu’on apprend ce qui est devenu les autres héros Achéens. Je ne regrette pas ma lecture, car j’ai appris beaucoup sur la façon dont voyez les Grecques à l’antiquité. Et après réflexion, je dirais que c’est livre à lire, mais quand on arrive à une certaine maturation de lecture, pas quand on est au collège.

     

    Maë

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  • Orgueil et Préjugés

    Orgueil et prejugesAutrice : Jane Austen

    Genre : Littérature Classique Anglaise

    Résumer : Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.

     

    Mon Avis : Comme beaucoup, Orgueil et Préjugés est le premier livre de Jane Austen, car une fois que l'onconnait la prose de l'auteure, on ne peut plus sans passer. J'avais vu le film avec Keira Knightley, avant de lire le livre, et j'avais aimé. Hélas, une fois le livre lu, le film était toujours bien, mais il manquait des passages qui me tenaient à cœur de livre et qu'on ne retrouvait pas dans le film. Je pense, je n'ai pas besoin de parler des personnages et de l'histoire, beaucoup l'ont fait. Et pareil, pour le style d'écriture.

       Je souhaite plutôt parler des conséquences de lire ce livre ou pas, ou plus exactement, ce qui m'est arrivé, une fois que j'ai finis de lire Orgueil et Préjugés.

     Coup de coeur    Évidemment, je suis mis d'accord avec moi-même (ça fait bizarre dit comme ça), que Darcy est LE personnage masculin qu'on aime le plus, et aucun personnage masculin des livres que j'ai lus ne légale, pour le moment. Pourquoi ? Parce que la création du personnage est un pur chef-d'œuvre, il est de ce qu'il a de plus humain avec son côté supérieur qui représente bien l'époque. Une autres conséquences, fut que depuis je me suis mis à lire d'autres livres de Jane Austen, mais aussi des livres que je n'aurais pas pensé à lire avant, moi, qui suis plus SF, Fantasy... Et je me suis mis, à m'intéresser à l'époque victorienne, même si l'auteure est vécue avant, sous la régence.

    Maë

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